Présentations

Présentation de nos quads

Disparu du catalogue Polaris en France depuis quelques années, le Trail Blazer profite du large succès du Scrambler dont il reprend la philosophie pour effectuer un retour en force en 2008. Jusqu’alors propulsé par un moteur de 250 cc, le Trail Blazer s’équipe désormais d’un monocylindre 4 temps à refroidissement à air cubant 330 cc. Avec sa gueule à la Mad Max et le fun immédiat qu’il procure, ce Polaris est une machine coup de cœur.


AU-DELÀ DES MODES

Avec son design atypique voir un peu rustique, le Trail Blazer ne surfe pas forcément sur les tendances esthétiques actuelles. Sorti tout droit d’un film à la Mad Max, ce Polaris reprend trait pour trait les lignes enduro du Mythique Scrambler. Trapu, assis sur l’arrière du fait des suspensions rallongées et proposant un avant proéminent, le 330 a de faux airs de chopper des sables.

Côté protection, le Trail Blazer propose un bumper en acier et une large semelle frontale pour protéger l’énorme radiateur.
La carrosserie évite les petites projections mais montre vite ses limites sur les terrains gras. Les plastiques respirent la qualité et semblent particulièrement résistants à la torsion. Notons également la présence du phare carré désolidarisé de la carrosserie qui renforce encore la personnalité du Polaris.

Ce quad avec ses gros pneus ronds et ses lignes légèrement enrobées semble tout droit sorti des courses de baja. Au-delà du design, le Trail Blazer reprend aussi le châssis du Scrambler et ses principales fonctions.


DÉPOUILLÉ ET FACILE À VIVRE

Pas franchement doué pour l’utilitaire, le Trail Blazer ne propose aucun équipement de transport. Exit donc les porte-paquets ou les quelconques rangements…
En revanche, le Polaris est particulièrement agréable à vivre grâce à son tableau de bord digital qui informe de la vitesse, du kilométrage total et partiel. Juste au-dessus, nous trouvons une batterie de voyants correspondant aux clignotants, position des feux et warnings.

Le starter à tirette et le contacteur se situent en dessous du tableau de bord où nous trouvons d’autres voyants qui alertent de la température moteur et du passage en marche arrière qui s’active via le levier trois positions, placé sur le flanc droit. Ce levier offre donc la possibilité d’enclencher la marche arrière, le point mort et la marche avant.

Sur le réservoir qui avale 12,3 litres, le bouchon d’essence intègre directement une jauge mécanique.

Sur la face avant, un énorme bouton symbolisé par un triangle permet d’enclencher les warnings grâce à une simple pression. Le Trail Blazer est naturellement équipé d’un démarreur électrique mais également d’un lanceur manuel très doux à utiliser. L’arrière du quad profite d’une large anse qui permet au passager de se tenir ou de tirer le quad en cas d’impasse.


FUN, FACILE ET PASSE PARTOUT

La première chose qui frappe sur le Polaris est la position de conduite typée « chopper » du fait de l’avant légèrement surélevé. Il en résulte un pilotage peu fatigant qui permet d’enrouler les bosses avec efficacité et de cruiser confortablement.

Plutôt compact, le Trail Blazer offre tout de même un bon espace à son pilote qui profite de larges repose-pieds à plat. On notera tout de même une place plus restreinte du côté droit du fait de la proéminence du variateur automatique. Un variateur qui joue parfaitement son rôle et heureusement car le 330 ne dispose pas de boîte courte.

Nerveux et proposant une bonne allonge, le Polaris est évident à piloter car il suffit de presser la gâchette sans penser à être sur la bonne vitesse. Le monocylindre n’est pas un foudre de guerre mais il est bien plus vaillant que l’ancien bloc 250 cc et emmène les 216 kg de l’engin avec force.

Et oui le Trail Blazer n’est pas un poids plume mais cette légère bonhomie lui permet d’être scotché au sol d’autant que le Polaris est plutôt haut et pourrait laisser croire à une certaine instabilité… il n’en est rien. Les hautes et larges suspensions avant clouent le quad au sol et si l’une ou l’autre des roues arrière à parfois tendance à quitter le plancher des vaches dans les virages serrés, c’est au profit du fun plutôt et non de l’insécurité. La position de conduite reculée permet en plus de parfaitement contrôler le phénomène.

En courbe, le Trail Blazer n’est pas évident à faire glisser mais il se montre évident à conduire et tourne court. La partie cycle permet d’attaquer les aspérités de la piste avec entrain d’autant que le moteur répond toujours présent pour enrouler la moindre difficulté. L’absence de quatre roues motrices n’empêche pas le Trail Blazer de s’adonner au plaisir du franchissement même si sa garde au sol avec sa transmission par chaîne limite certains passages. Enfin, ses gros pneus apportent une touche de fun supplémentaire et un grip intéressant sur terrain gras.